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Montage photo sur le voyage en Ethiopie
Un superbe montage photo commenté, réalisé par Michel DEUDON, membre de l’association.
Soirée de retour sur le voyage en Éthiopie
Soirée d’échange et de retour sur le voyage de l’association en Éthiopie, occasion de revenir sur les pérégrinations d’Arthur RIMBAUD en Afrique.
Au lycée hôtelier de Bazeilles, en présence de Monsieur le maire de Charleville-Mézières et de Son Excellence Monsieur l’ambassadeur d’Éthiopie en France.
En Ethiopie, Arthur Rimbaud, l’inconnu de Harar
Par Emeline Wuilbercq (à Harar, est de l’Ethiopie)
LE MONDE Le 31.07.2015 à 06h45
« Rimbaud, Rimbaud…, murmure Shekib Ahmed Jiddawi en versant une quatrième cuillère d’un sucre sec dans sa tasse de thé. C’était un homme tourmenté ! » Assis dans un troquet, impeccable dans son costume beige, Shekib pérore sur la vie du poète qu’il dit connaître sur le bout des doigts. Pendant des années, cet ancien guide éthiopien l’a racontée aux touristes.
Nous ne sommes ni à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, la ville qui a vugrandir Rimbaud, ni à Paris, le lieu de ses pérégrinations poétiques. Nous sommes à Harar, une ville millénaire classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, à 500 kilomètres à l’est de la capitale Addis Abeba. Le jeune Rimbaud est arrivé en décembre 1880, à 26 ans, dans cette cité musulmane alors sous tutelle égyptienne. Il avait abandonné la poésie pour se consacrer aux voyages en Europe, et au négoce au Moyen-Orient et en Afrique.
Lire aussi : Rimbaud, source inépuisable d’inspiration
« Le Harar », cette contrée inconnue et mystique, entourée de remparts datant du XVIe siècle, où l’auteur d’Une saison en enfer s’est installé à trois reprises entre 1880 et 1891, a intrigué de nombreux rimbaldiens. À l’époque, Harar était une cité glorieuse, carrefour commercial entre la péninsule arabique et le reste du royaume d’Abyssinie où l’on vendait du café, de l’encens, du musc, des peaux de bêtes.
« Rimbaud me fascine, lance Shekib en esquissant un sourire qui dévoile des dents abîmées par le tabac et le khat. Mais aujourd’hui, il n’est plus qu’un fantôme à Harar. » Ce que confirme le jeune guide Abdoul. Selon lui, le poète est un inconnu en Ethiopie. « La plupart des habitants de Jugol le confondent avec le“Rambo” de Sylvester Stallone », s’amuse celui qui accompagne quotidiennement les touristes dans ce qu’il appelle la « vraie fausse » maison de Rimbaud, un musée en mémoire du poète. Il n’a pas lu un mot de son œuvre mais il a flairé la bonne affaire, « c’est un peu notre gagne-pain ! ».
Pour se rendre dans cette demeure où le poète n’a jamais vécu, il faut traverserdes ruelles étroites aux murs de roche calcaire fixée par de la boue et peints de blanc, de bleu, de jaune et de vert, qui font la spécificité de Jugol, la vieille ville de Harar.
Le centre culturel Arthur Rimbaud est une immense bâtisse à étages faite de bois construite par un marchand indien à la fin du XIXe siècle. L’intérieur, assez sommaire, offre à voir des clichés de Harar de l’époque pris par l’Autrichien Philipp Paulitschke ou par Rimbaud lui-même. Quelques vers du Bateau ivretraduits en amharique tapissent les murs. Ci et là, des bribes d’information sur sa vie. Le conservateur du musée, Abdulnasir Abdulahi Garad, ne connaissait pas le poète quand il a obtenu le poste, il y a quatre ans. Mais depuis, il a dévoré ses biographies et aime réciter quelques vers. « La plupart de ses poèmes étaient comme des prophéties, assure-t-il. Il a vécu ce qu’il a écrit ! »

Une image controversée, des souvenirs flous
Mais les Hararis d’aujourd’hui se souviennent surtout du Rimbaud contrebandier qui a vendu des armes au roi du Choa Menelik, futur empereur d’Ethiopie, qui a pris la ville de Harar en janvier 1887. « Les seuls Hararis qui savent de qui on parle n’en ont pas une très bonne image, déplore Abdulnasir Abdulahi Garad. Ils ne gardent en mémoire que la légende noire : le trafic d’armes, les rumeurs sur ses mœurs légères et les accusations d’espionnage. »
À son arrivée comme conservateur du musée, Abdulnasir Abdulahi Garad a interrogé des dizaines de vieillards de Jugol sur ce « farendj », le nom donné aux étrangers. Certains en avaient vaguement entendu parler, d’autres soutenaient mordicus qu’ils l’avaient connu enfants, soit bien des années après sa mort. Il a tout de même retrouvé celui qui pourrait être l’arrière-arrière-arrière-arrière petit-fils de Djami Wadaï, le domestique de Rimbaud, à qui le poète français avait légué 3 000 francs avant sa mort. Mais l’homme en question, Hassan Abdurehmane, bijoutier à Harar, ne connaît rien de la vie de son « ancêtre » et préfère ne pas ébruiter la rumeur de son lien de parenté. « Je ne désespère pas,indique le conservateur du musée. Il faut redorer l’image de Rimbaud et rétablir la vérité sur sa vie à Harar. »
Le passage du poète dans cette ville est encore une énigme. En recoupant les récits des explorateurs et de ceux qui l’ont connu de près ou de loin à cette époque, les chercheurs ont trouvé des informations fiables. Mais celui qu’on surnomme l’enfant terrible n’a rien écrit sur la région, hormis un rapport sur la région de l’Ogaden pour la Société de géographie et un long article dans le journal Le Bosphore égyptien, en 1887. Un « silence poétique » que les passionnés de l’auteur ont toujours regretté. Le poète restera à Harar jusqu’en 1891.
« Le Rimbaud de Harar était un autre homme », assure Abdulnasir Abdulahi Garad. D’après le conservateur, il était devenu un vrai Harari qui s’entendait très bien avec les habitants, parlait arabe, oromo, amharique et avait quelques notions de la langue locale harari. Pas étonnant que Rimbaud y ait trouvé « son salut », comme le dit Abdulnasir, car la cité musulmane est « le repère parfait des poètes en quête d’inspiration, d’hallucination même ». « Il mâchait du khat toute la journée », suppose le jeune quadragénaire. Selon Ottorino Rosa, un contemporain de Rimbaud, le poète désirait découvrir « les effets excitants » du khat – prononcé tchat en Ethiopie – qui se consommait déjà beaucoup à Harar à la fin du XIXe siècle.

Réhabiliter le poète
Le projet de musée remonte à l’époque de l’ancien président français Georges Pompidou et du dernier empereur d’Ethiopie, Haïlé Selassié. Mais ce n’est qu’en 2000 que le centre culturel a été inauguré. Plusieurs familles qui vivaient à cet endroit ont été déplacées un peu plus loin pour faire de cette bâtisse, sans doute la plus belle de Jugol, la fausse demeure du poète. Le mythe Rimbaud est une manne formidable pour glorifier la ville de Harar. La maison attire environ 26 000 visiteurs par an, en majorité des étrangers.
À l’époque de Rimbaud, Harar était considérée comme la quatrième ville sainte de l’Islam après La Mecque, Médine et Jérusalem. C’était un centre spirituel d’enseignement soufi. Aujourd’hui, la présence mystique se joue discrètement au cœur des foyers. « C’est la spiritualité de la cité qui a convaincu Rimbaud de rester », croit savoir Muyedin Ahmed, le directeur du bureau du tourisme et de laculture de la ville. Le responsable fait allusion aux rituels zikri où les croyants prononcent continuellement le nom d’Allah en battant du tambour dans l’un des 180 sanctuaires et mosquées de la cité près desquels flotte parfois une agréable odeur d’encens. Arthur Rimbaud y aurait trouvé « une certaine tranquillité, une paix intérieure ».
« Rimbaud, Rimbaud ! Les Européens n’ont que ce nom à la bouche, fait remarquerAbdulsemmade Idriss dans son bureau en dehors de Jugol. Pourtant, son œuvre ne se résume qu’à une centaine de pages ! » S’il a du mal à comprendre l’admiration vouée au poète, l’historien a tout de même fait partie du groupe de chercheurs qui ont recueilli des témoignages d’autochtones peu avant l’établissement du musée Rimbaud. Tous sont arrivés à la même conclusion : à Harar, personne ne l’a connu ! Personne sauf un dénommé Awume Béchir avec qui le chercheur a pudiscuter peu avant que le vieil homme ne s’éteigne à 108 ans.
« Il se souvenait de lui comme d’un farendj pauvre et malade, qui vendait de la camelote, des cordages en peau de bête », relate l’historien. Loin de l’image du poète que s’en font ses admirateurs aujourd’hui. Loin des liens étroits qu’on lui prêtait avec les voyageurs et les diplomates qui faisaient halte à Harar ou encore avec le gouverneur ras Makonnen, le père du futur empereur Haïle Selassié. « La mort a surpris ses ambitions, veut croire Abdulsemmade Idriss. Sans doute aurait-il écrit des choses magnifiques sur Harar… Cela aurait sans doute davantage intéressé les Hararis… »
Emeline Wuilbercq Harar, est de l’Ethiopie
Refonte des statuts et préparation du voyage en Ethiopie
Hier soir, le 3 novembre 2015 à 18h30, l’association Charleville-Harar s’est réunie la maison des associations de Mohon, pour aborder les sujets suivants :
- Refonte des statuts de l’association (pour prendre en compte la nouvelle position de la ville de C.M l’égard de la coopération décentralisée) ;
- Constitution des dossiers de demande de subvention pour l’année 2016 (notamment pour un déplacement pour le suivi des projets à Harar) ;
- Finalisation de la préparation du voyage en Ethiopie, de plusieurs membres de l’association (du 13 novembre au 4 décembre).
A l’égard de ce voyage, la ville de Charleville-Mézières a adressé un courrier (M. le Maire Boris RAVIGNON) au président de la région Harari (M. le Président Ato Murad ABDULHADI) afin d’annoncer la visite de nombreux carolomacériens et de nombreux ardennais dans la cité de Harar. M. Hervé BARRE a également recontacté les personnes qu’il a rencontrées lors de son déplacement en novembre 2014 (bureau du tourisme, directeur de la maison RIMBAUD de Harar, correspondant de l’UNSECO, personnels de l’ambassade de France en Ethiopie) afin de préparer l’accueil des voyageurs et leur permettre notamment de suivre la réalisation des projets déjà engagés avec la Maison RIMBAUD de Harar.
La brochure déjà éditée en 2014 en français, sur la maison RIMBAUD de Harar, existe désormais en Anglais et en Allemand. Ces brochures seront livrées, si leur impression est réalisée avant le 13 novembre, à la Maison RIMBAUD de Harar lors du passage des voyageurs ardennais. Ces derniers ont aussi pour objectif de rapporter de leurs pérégrinations des objets et souvenirs de Harar et d’Ethiopie. Ces objets pourront, lors de nos manifestations de communication et de promotion pour le rapprochement entre les peuples des deux cités unies par RIMBAUD, permettre à l’association de récolter quelques subsides pour la mise en oeuvre de projet Harar.
Au cours de ce voyage, les membres de l’association remettront également au directeur de la Maison RIMBAUD de Harar, un exemplaire d’une copie de la neuvième photo de RIMBAUD. Il s’agit d’une photo inédite au format carte postale prise l’hôtel de l’Univers, Aden (Yémen), découverte en 2008 dans une brocante en France. Les libraires Jacques Desse et Alban Caussé y avaient chiné un stock d’une trentaine de clichés des années 1880 à Aden, Abyssinie, aujourd’hui ville du Yémen, à l’époque port d’attache et résidence du poète. Les Libraires associés ont offert cet exemplaire à Alain POUILLART membre de notre association, participant au voyage et spécialiste de RIMBAUD.
En savoir plus sur cette photo sur le blog des Libraires associés : http://chezleslibrairesassocies-rimbaud.blogspot.fr/
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Rimbaud, Charleville-Harar et retour (version intégrale)
"Un coin de table" (détail). Portrait d’Arthur Rimbaud (1854 – 1891), poète français. Peinture de Henri Fantin Latour (Fantin-Latour, 1836-1904), 1872. Musée d’Orsay. [Leemage]
Sans la fuite en Abyssinie, est-ce qu’il y aurait un mythe de Rimbaud? Sûrement pas. On n’imagine pas le voyant en "gensdelettre".
Mais l’imagine-t-on en quincaillier ou en mercier? Ce qu’il fut pourtant, à la fin de sa saison terrestre: "Je m’ennuie beaucoup, toujours, je n’ai même connu personne qui s’ennuyât autant que moi."
Là-bas fuir
Auparavant, il y avait eu l’éclosion mystérieuse d’un surdoué de seize ans, qui en paraissait douze et n’avait pas fini sa croissance (1,62 mètre la première fois que la police arrête le fugueur à répétition). Il y avait eu le "voyant" de dix-sept ans, qui, à force de lire des bouquins sur l’alchimie et l’occultisme, en avait induit son "Alchimie de verbe". De quoi stupéfier les sages poètes (Paul Demeny, Georges Izambard) qu’il prenait à témoin de ses ambitions.
Mauvais genre
"Venez, cher poète, on vous espère, on vous attend", lui avait écrit Verlaine, et Rimbaud avait débarqué chez lui, avec sa dégaine de beatnik avant l’heure, ses yeux clairs, son insolence, ses airs farouches, ses mauvaises manières (pauvre Mme Verlaine). Avaient suivi deux années d’errances, de querelles, de dèche, de fuites, de scandale. Verlaine s’y était perdu (c’est lui qui vécut sa saison en enfer). Bruxelles, Londres, Bruxelles à nouveau. Un soir, 10 juillet 1874, un coup de révolver, c’est Verlaine, excédé, qui a tiré, il est arrêté, jugé, jeté en prison. "Pitoyable frère". "Une Saison en enfer" paraît en octobre. C’est une manière de solde de tout compte.
Rinçures
Une oeuvre mince. En quatre ans tout est dit. Sortie d’où, écrite quand? Exemple: ces "Illuminations", quand les composa-t-il ? Est-ce qu’"Une Saison en enfer" est vraiment un adieu à l’écriture (et à sa première vie)? Grain à moudre pour les rimbaldiens. "Des rinçures, ce n’étaient que des rinçures", dira-t-il de sa poésie à la fin des années quatre-vingt.
Puis c’est l’errance à nouveau. Routard avant le mot, il zèbre l’Europe de ses allers-venues. Il s’engage dans l’armée hollandaise, arrive à Java, déserte au bout de deux mois. Un peu plus tard, il est chef de chantier à Chypre. Puis (mars 1880) le voilà à Aden. Faut-il dire négociant ? trafiquant?
"Mon existence périclite"
Aden, Harar. De vastes projets de trafic d’armes avec Ménelik, le Roi des Rois, qui se terminent en échec accablant. Des moments de solitude indicible, où il rêve d’avoir un fils qu’il élèverait à son idée, pour donner un sens à sa vie, "ces allées et venues et ces fatigues et ces aventures chez des races étranges et ces peines sans nom."
Sonakin, Djeddah, Massouah, Hodeidah, noms magiques des ports de la Mer Rouge qui semblent les étapes d’un chemin initiatique semé de désillusions, Aden, "ce roc affreux sans un seul bruit d’herbe", Harar, le bout de la route. "J’ai les cheveux absolument gris, mon existence périclite".
"Ma vie est passée, je ne suis plus qu’un tronçon inutile."
Un jour, il a très mal à la jambe droite, il demande à sa mère des bas à varices. "Fais ce que le docteur te dit, soigne-toi bien", dit la Mère Rimbe. Mars 1891: il faut rentrer en France, en civière d’abord, être amputé, souffrir et mourir à l’Hôpital de la Conception à Marseille, puis revenir en cercueil au point de départ, Charlestown, l’idiote Charleville. "Où sont les courses à travers les monts, les cavalcades, les promenades, les déserts, les rivières et les mers !" Entre temps, il est devenu un des "poètes maudits" célébrés par Verlaine. La légende va prendre son envol et les flots d’exégèses. Chacun son Rimbaud. Le "mystique à l’état sauvage"(Claudel), le maître à vivre (Yves Bonnefoy dira: "Je dois à Rimbaud la révélation de ce qu’est la vie, de ce qu’elle attend de nous, de ce qu’il faut désirer en faire.")
La valise
Il y a au Musée de Charleville la malle en cuir de Rimbaud, qui contint tout ce qu’il rapporta du "satané pays", quelques perles de corail, des couvertures rayées, des fioles à parfum, une fourchette, une cuillère. "Notre vie est une misère sans fin. Pourquoi donc existons-nous?"
Quelques livres
· Claude Jeancolas: "Rimbaud, biographie". Flammarion, 1999
· Jean-Jacques Lefrère:" Rimbaud, biographie". Fayard, 2001
· Enid Starkie:" Rimbaud (grande biographie ancienne)". Flammarion, 1993
· Alain Borer: "Rimbaud en Abyssinie". Seuil,
· Alain Borer: "Un Sieur Rimbaud se disant négociant… " Lachenal & Ritter, 1984
· Alain Borer: "Rimbaud, l’heure de la fuite". Découvertes Gallimard
· Alain Borer: "Rimbaud d’Arabie", Seuil, 1991
· Claude Jeancolas: "Passion Rimbaud", (livre très illustré proposant une foule de documents rares), Textuel, 1998
· Etiemble: "Le Mythe de Rimbaud", Gallimard
Livre ETHIOPIE, Espace Reine de Saba
L’ouvrage KEBRA NEGAST (La Gloire des Rois d’ETHIOPIE) vient de sortir cette semaine (Il est « exclusif » et ne sera pas mis dans les bonnes librairies avant un mois, voire un peu plus…). Il est donc disponible, à votre convenance.
Nota : à titre exceptionnel, cet ouvrage réédité (nous avons repris l’ancienne édition épuisée depuis 2012) et enrichi de documents nouveaux et illustrations n & b est au même prix qu’à sa première parution en 2007, soit 19,90 e. C’est un défi !
L’ouvrage est volontairement édité et imprimé en France.
Deux possibilités :
1 – Tirage limité à 100 exemplaires, avec tampon, numéroté, dédicacé, signé et daté + une illustration en couleur – tirage original – exclusive, inédite d’une peinture sur parchemin représentant le voyage de la Reine de Saba, Makeda à Jérusalem à la rencontre du Roi Salomon, etc… (voyage de son fils Ménélik I).
Série limitée, réservation recommandée (et « d’encouragement » à l’Espace Reine de Saba…).
Prix : 25 euros
Port/emballage envoi en « Prioritaire » non recommandé (France) : + 4,55 euros
Total : 29,55 e
2 – Le même ouvrage (SANS ces mentions et illustration en couleur) : 19,90 e
Port/emballage envoi en « Prioritaire » non recommandé (France) : + 4,55 euros
Total : 24,45 e
Emballage soigné
Tarifs dégressifs pour PLUS d’UN ouvrage : Tarif non recommandé postal/emballage :
2 ouvrages : Envoi en PRIORITAIRE : 5,30 e
3 ouvrages : COLISSIMO : 7,65 e
4 ouvrages : COLISSIMO : 8, 45 e
5 ouvrages : COLISSIMO : 8, 95 e
Pour un envoi recommandé : + 3,50 euros (pour 1 à 3 ouvrages).
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