LES GENS DU FLEUVE : LE NIL BLEU
Des plaines verdoyantes, des collines, et surtout de l’eau en abondance abreuvent la terre et les cultures de part et d’autre du Nil Bleu, en Ethiopie.
Courant sur plus de 1500 km, le Nil Bleu prend sa source dans les eaux du Lac Tana, mer intérieure et troisième plus grand lac d’Afrique. Pélicans et hippopotames y cohabitent en parfaite harmonie, comme la plupart des autres espèces animales. Plus bas, à 30 km du lac, les chutes de Tiss Issat, aussi appelées «eaux fumantes», rythment la vie des villageois.
Producteurs de roses, guides ou vétérinaires protégeant les ânes éthiopiens profitent tous des ressources du Nil Bleu.
VENDREDI 22 AOÛT20h45
DocumentaireDurée : 1h55minTous publics / 16:9 / stereo
Lien http://www.france3.fr/emission/les-gens-du-fleuve/diffusion-du-22-08-2014-20h45
En Ethiopie, les maudites s’émancipent
M le magazine du Monde | 04.07.2014 | Par Florence Beaugé (Addis-Abeba, envoyée spéciale)

Elle répond aux questions avec timidité, mais en souriant de toutes ses dents. Des fausses dents qui lui ont coûté la somme de 10 000 birrs (370 euros). Une fortune en Ethiopie où le salaire moyen est de 31 euros. Ehetebeza Tsega, 22 ans, n’avait pas, jusqu’à une date récente, de quoi se faire soigner la bouche, et encore moins s’offrir un dentier.
Mais depuis qu’elle travaille à l’atelier Muya (« Talent »), elle met de l’argent de côté. Du coup, elle s’habille avec soin – tee-shirt violet, foulard rose dans les cheveux, jupe rose à fleurs assortie – et la voilà à présent avec une dentition toute neuve. Elle ne s’y est pas encore tout à fait habituée, on le sent, mais elle a gagné en assurance.
UN VILLAGE DE PARIAS
Assise sur son tabouret de travail, la jeune fille raconte sa vie par bribes, tout en appliquant au pinceau des petits points blancs sur une grosse boule ornée d’un bec : une pintade… Potière, on l’est de mère en fille, dans son village de Kechene, sur les hauteurs d’Addis-Abeba.
Un village de parias car les potières, comme les forgerons, se situent tout en bas de l’échelle en Ethiopie. Des années durant, Ehetebeza Tsega a tenté de s’en sortir en travaillant à son compte, avec sa mère et sa sœur. Mais sa vie était une succession d’épreuves. Il fallait creuser le sol pour trouver de l’argile, trier et laver les mottes de terre, récupérer du bois dans la forêt voisine où elle risquait chaque fois d’être violée, faire ses poteries, les cuire, les peindre, et enfin, courir les marchés pour espérer les vendre, ..
En savoir plus : http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2014/07/04/les-maudites-s-emancipent_4450277_1616923.html
FAUT PAS RÊVER – SPECIAL ETHIOPIE
Vendredi 4 juillet sur France 3

Parcourir l’Ethiopie, c’est s’offrir la surprise de paysages époustouflants, d’une culture imprégnée de traditions et de légendes, et croiser les plus beaux sourires d’Afrique !
C’est sur les Hauts Plateaux que Tania Young fait escale ce soir pour partager une tranche de vie avec les habitants d’un hameau situé à 2 800 mètres d’altitude et accroché à flanc de falaises. Une vie rude, sans eau ni électricité, rythmée par les saisons.
Les reportages de l’émission nous permettent de sillonner le pays pour découvrir des histoires riches et variées. Chaque année, le pèlerinage de Debre Damo réunit des dizaines de milliers de chrétiens, prêts à tout pour atteindre un monastère, uniquement accessible à l’aide d’une corde… Pour panser les plaies des millions d’ânes qui portent sur leur dos l’économie du pays, le Dr Mimi sillonne la campagne avec sa clinique mobile car, pour elle, « réparer l’âne c’est réparer l’Ethiopie »… A 250 kilomètres de la capitale, Bekoji est le village le plus titré au monde ! La plupart des grands champions éthiopiens de course à pied ont fait leurs armes ici, à 3 000 mètres d’altitude… A l’est du pays, dans ce désert parmi les plus chauds et les plus inhospitaliers de la planète, on vient de très loin chercher l’or blanc du Dallol. Mais l’image des immenses caravanes de dromadaires chargés de plaques de sel est en train de disparaître… Et enfin, cap au sud-ouest du pays pour assister à des combats au bâton, spectaculaires et impitoyables, destinés à séduire les jeunes filles et à montrer son courage et sa bravoure. Un véritable document puisque ces joutes guerrières sont si secrètes qu’il est interdit de les filmer !
Mathilde Faivre
Assemblée générale 2013-2014
Le 3 juin, l’assemblée générale de notre association s’est tenue à la salle des associations de Mohon.
Cette réunion a été l’occasion de renouveler le bureau de notre association.
Un compte rendu détaillé sera adressé aux membres sous peu.
A la suite de cette entrevue, un repas convivial a été partagé à Charleville-Mézières.
Un grand merci aux membres présents pour leur implication passionnée et la qualité de nos travaux.
Athar, sur les traces d’Arthur Rimbaud en Éthiopie, à Djibouti et au Yemen
Film documentaire de 54 min réalisé par Jean-Philippe Perrot en 1998.
Il retrace le voyage qu’a fait le réalisateur dans la corne de l’Afrique contemporaine à la recherche d’Arthur Rimbaud.
De 1880 à 1891, le poète Arthur Rimbaud s’est converti aux négoces et à l’exploration. Il est l’un des premiers occidentaux à parcourir cette région de la corne de l’Afrique, souvent dans des conditions difficiles. De 25 à 37 ans, c’est dans l’Abyssinie de l’EmpereurMénélik II, sur la côte des Somalis et au Sud du Yémen, qu’il passera le dernier tiers de sa vie.
Aden, Djibouti, Obock, Tadjourah, Lac Assal,Ankober, Entotto, Addis-Abeba, Awash, Dire Dawa, Harrar, voici aujourd’hui les principales étapes du film et d’un voyage rare et lointain, hors des sentiers battus, sur les traces d’Arthur Rimbaud.
Après quelques mois à Aden au Yémen, Rimbaud appareille pour la corne de l’Afriqueoù de Djibouti en passant par Addis-Abebajusqu’à Harrar il entreprend un long périple pour son commerce. Pour évoquer cette partie méconnue de la vie du poète, le film emprunte ces mêmes chemins dans l’Afrique contemporaine.
AG de l’association, le 3 juin 18h30 !
Mesdames, Messieurs, Chers adhérents,
Voilà un peu plus d’un an, nous organisions la dernière assemblée générale de notre association. C’est pourquoi je vous invite en qualité d’adhérents, de personnes intéressées ou de partenaires potentiels, à participer à notre assemblée générale statutaire 2013-2014.
Cette réunion aura lieu, le 3 juin 2014 à 18h30, à la maison des associations de Mohon (ancienne Mairie de Mohon face à l’église, place de Mohon, côté A.A.P.H ).
Cette AG permettra d’aborder l’ordre du jour suivant :
- AG statutaire ;
o Rapport moral 2013 ;
o Approbation des comptes ;
o Vote des cotisations ;
o Vote du budget 2014-2015 ;
o Questions diverses ;
- AG extraordinaire ;
o Election des membres du bureau ;
- Projet de déplacement à Harar pour fin 2014 ;
- Préparation d’une rencontre avec le nouveau maire de C.M ;
Cette année, le renouvellement de l’intégralité du bureau de notre association est rendu impératif par nos statuts (mandat de 3 ans). Les fonctions de président, vice-président, secrétaire et de trésorier seront donc à pourvoir.
Je lance donc un appel à candidature, dès à présent !
SOLIDARDEN, un réseau en marche !
A voir, le site développé sur SOLIDARDEN : http://solidarden.com/
A la suite de la première journée de la solidarité internationale organisée à Charleville-Mézières, en novembre 2012, les acteurs locaux participant ont souhaité donner une continuité à leurs échanges et se réunir au sein d’un réseau de partage d’expériences.
On compte environ 200 structures dans le département des Ardennes qui interviennent dans le domaine de la solidarité internationale : collectivités territoriales, associations locales, antennes d’organisation non gouvernementales, établissements d’enseignements, entreprises d’économie solidaire etc., leur action couvre quatre continents. Elles ont toutes vocation à rejoindre SOLIDARDEN, le réseau des acteurs de la solidarité internationale dans les Ardennes.
Charleville-Harar a réalisé en 2013, le premier annuaire du réseau en collaboration avec la ville de C.M.
Un déplacement à Harar fin 2014 !
L’association prépare actuellement un projet de déplacement à Harar, pour fin 2014.
En avant première, un projet de leaflet qui pourrait être à cette occasion, livrée à la Maison Rimbaud de Harar. Avis aux amateurs de belles lettres, nous recherchons quelques contributeurs ou traducteurs pour finaliser ce projet.

Les gens du fleuveLe 31 Août 2014 à 02h35



